V o l . A . D e s t i n a t i o n . D e . J a Z z L a n d

 V o l . A . D e s t i n a t i o n . D e . J a Z z L a n d
Vous voila embarqué pour un vol chez les plus grands jazzmen de l'histoire où, quelque fois, des petites infos jazzy apparraitront.
Vous pourrez voir par les fenêtres des photos de mes expeditions dans cet univers si peu connu des plus jeunes et moins vieux qu'est le jazz
Je vous souhaite bon voyages et beaucoup de bonheur

# Posté le dimanche 14 novembre 2004 12:45

Modifié le mercredi 17 novembre 2004 08:02

[[[ L e . P i a n o ]]]

[[[ L e . P i a n o ]]]
n. m. Instrument de musique à clavier et à cordes frappées qui a remplacé le clavecin
Piano droit : dont les cordes et la table d'harmonie sont placé verticalement.
Piano à queue : dont les cordes et la table d'harmonie sont disposées horizontalement
Piano demi-queue, Piano quart-de-queue ou crapaud :plus petits que le piano à queue
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 14 novembre 2004 14:06

Modifié le mercredi 17 novembre 2004 08:02

°oOo° M o n . C h e r . P a t r i c e °oOo°

°oOo° M o n . C h e r . P a t r i c e °oOo°
...°....................o

................O..................°...o

....°..............................o..........°

.................o........°..........°
.......................°.......................o

....O.......................o....................O
...................°



Patrice, mon prof de saxophone, quelqu'un d'adorable qui est toujours indulgent avec moi même quand il sait que j'ai pas joué de la semaine. ^^

merci pour tout Patrice


...°....................o

................O..................°...o

....°..............................o..........°

.................o........°..........°
.......................°.......................o

.........°...........o

# Posté le dimanche 14 novembre 2004 16:05

Modifié le dimanche 08 mai 2005 13:31

..O_o... L o u i s . A r m s t r o n g ...o_O ..

..O_o... L o u i s . A r m s t r o n g ...o_O ..
Louis Daniel Armstrong naît le 4 août 1901 à Jane Alley Street dans le Black Storyville à La Nouvelle-Orléans. Il a une enfance difficile. Ses parents, William et Mary Armstrong, se séparent alors qu'il n'est âgé que de cinq ans. Louis est donc élevé en grande partie par Joséphine, sa grand-mère maternelle. Celle-ci l'envoie à l'école, à la Fisk School, et à l'église où il apprend à chanter le Gospel. C'est sans doute ce qui lui donnera ensuite l'idée de former un groupe vocal avec quelques copains, puis de parcourir les rues tout en ramassant les pièces accueillies avec enthousiasme. En 1906, Mary Armstrong met au monde un second enfant, Béatrice. Louis quitte l'école à l'âge de onze ans, pour s'adonner à la musique, qui suscite en lui un grand intérêt.
Le quartier où vit la famille Armstrong, le Black Storyville, abrite quantité de cabarets, bouges, dancings et bordels où les marins en perdition viennent se divertir. Depuis la fin du XIXe siècle, c'est l'un des premiers lieux à abriter la prostitution légale, dans le sud des Etats-Unis. Dans ce ghetto est né le Jazz. Les musiciens y jouent une musique « chaude » réclamée par les prostituées et leurs souteneurs, un Blues volcanique, sur mesure pour les slows-drags, danses véritables frotte-nombrils, qui ressemblent à des copulations à la verticale. La nuit de la Saint-Sylvestre, il est de tradition de faire le plus de bruit possible.
Le 31 décembre 1913, Louis ayant l'intention de se montrer, tire plusieurs coups en l'air avec un revolver et se fait arrêter. Il passe devant un juge qui le condamne à un séjour dans une maison de redressement : Wail's Home. Peter Davies, un de ses surveillants, se fait aussi professeur de musique et le fera participer à diverses activités.
Nous sommes en 1914, Louis est libéré. Il vit de petits boulots et chante dans des cabarets. Il prend des leçons de trompette, mais reste largement autodidacte. Très tôt, il se fait remarquer en seconde ligne des fanfares qui paradent à travers La Nouvelle-Orléans et se livrent en plein air à des batailles musicales furieuses. Ces fanfares jouent à la créole et bougent avec sensualité les rythmes militaires hérités des troupes françaises. Parmi les nombreux musiciens suivant le cortège, notre trompettiste s'en donne à coeur joie.
En août 1922, Louis entre dans le « Creole Jazz Band » de Joe « King » Oliver. C'est à cette époque qu'il est surnommé «Satchmo», abréviation de Satchmel Mouth (bouche en forme de besace). Il se distingue par la puissance de son jeu alliée à une technique parfaite. Chaque thème qu'il prend est sublimé. Avec Satchmo, le soliste devient la figure de proue du Jazz. Il épouse Lillian Hardin, le 5 février 1924. Il restera deux ans chez Oliver et sera engagé par Fletcher Henderson, à New York, en 1925. Sa renommée ne cessant de s'accroître, Armstrong deviendra un modèle pour tous.
L'année suivante, Louis accompagne Bessie Smith. A Chicago, il crée le Hot Five avec Johnny Dodds, Kid Ory, Lil Hardin, et John St-Cyr.
Il enregistre ses premiers succès sous le label OKeh Records : « Cornet Chop Suey », « Heebie Jeebies », « Big Butter and Egg Man », « Muskrat Ramble ». En 1927, son orchestre devient le Hot Seven.
Le deuxième Hot Five naîtra en 1928, avec Zutty Singleton et le pianiste Earl Hines. A cette époque, Satchmo créera ses premiers chefs-d'oeuvre : « Basin Street blues », « Tight Like This », « St. James Infirmary » et « West End Blues », accompagné par Hines. Son chant, souvent drôle, vif et poignant, est aussi remarquable que ses talents de trompettiste.
A partir des années 1930, Louis se produit avec de grandes formations : orchestre de Luis Russell, de Carroll Dickerson, de Chick Webb. Dès 1932, Il part en tournée en Europe, et se produira pour la première fois à Paris en 1934. On le voit au cinéma, on entend partout son incomparable voix éraillée. Dans les mêmes temps, il quitte OKeh Records pour entrer chez Columbia et enregistre des hits comme « Chinatown, My Chinatown » et « You Can Depend on Me ».
«Hobo, You Can't Ride This Train» sera pressé chez Victor Records en 1935, lorsque Satchmo revient aux Etats-Unis. Il signe un nouveau contrat avec Decca et son manager, Joe Glaser, lui organise une série de tournées qui démarre à Indianapolis le 1er juillet 1935. Le trompettiste fait quelques apparitions cinématographiques dans de courts métrages comme « Pennies From Heaven » (décembre 1936) puis enregistre « Public Melody Number One » (sortie en août 1937), ainsi que le célèbre « When the Saints go Marchin'in », pour lequel il entre en studio le 13 mai 1938. Ce titre énorme sortira en avril 1939 et sera bénéficiera plus tard d'une reprise spectaculaire par Mahalia Jackson.
En 1940, il participe au mouvement « New-Orleans Revival » et apparaît avec un autre grand soliste : Sidney Bechet. Louis enregistre « You Won't Be Satisfied (Until You Break My Heart) » en duo avec Ella Fitzgerald (sortie en avril 1946). Il donne une série de représentations avec son ami tromboniste Jack Teegarden, au sein du « Louis Armstrong All-Stars ». La première a lieu le 13 août 1947 à Los Angeles. Une nouvelle tournée européenne démarre en février 1948, puis s'élargira à toute la planète. L'album « Satchmo at Symphony Hall » grimpe en tête des Charts en juin 1951, tandis que Louis enregistre le 45T « (When We Are Dancing) I Get Ideas » plus tard dans l'année. Son contrat avec DECCA est renouvelé en 1954.
Satchmo est ensuite contacté par Verve Records pour enregistrer un album de duos avec Ella Fitzgerald. Un contrat est signé en octobre 1955, et « Ella & Louis » sort l'année qui suit. En Février 1958, à New York, Armstrong enregistre des Gospels d'anthologie tels « Nobody Knows the Trouble I Seen », « Shadrack », « Go Down Moses » ou encore « Swing Low, Sweet Chariot ». Sa trompette est reconnaissable entre mille, sa voix nous conte des histoires de l'ancien testament et mêle joie et douleurs sur la route du paradis.
Louis poursuit sa carrière à un rythme effréné malgré une alerte cardiaque en juin 1959. Il enregistre le célèbre « Mack the Knife » au début des années soixante.
En 1964, la chanson-titre de la comédie musicale « Hello, Dolly ! » décroche un disque d'or et lui fait remporter un Grammy Award. Quatre ans plus tard, c'est « What a Wonderful World ! » qui décroche un succès planétaire. Ce hit devient numéro un en Angleterre en avril 1968.
En 1969, sort le film « Hello, Dolly ! », dans lequel Satchmo interprète la chanson-titre en duo avec une très grande voix : Barbra Streisand. Sa prestation est également très remarquée. Il reçoit l'hommage unanime de tous ses pairs trompettistes pour fêter son 70ème anniversaire au festival de Jazz de Newport, avant de nous quitter, atteint d'une crise cardiaque le 6 juillet 1971. Trompettiste, chanteur, Louis Armstrong est l'un des inventeurs du Jazz au sens strict : importance du solo, mise en valeur de la voix, liberté rythmique. Il est aussi initiateur du Scat, improvisation vocale par onomatopées. Certains lui auront reproché de trop plaire aux Blancs sans profiter de son aura pour dénoncer le racisme toujours virulent dans son pays. Mais Satchmo ne renie rien, ni sa couleur de peau, ni ses racines. Chaleureux et sincère, il est d'abord un homme de scène, de par son immense talent qui a donné ses lettres de noblesse au Jazz...cette musique que vénère Claude Nougaro. Il rendra hommage à son idole avec un poème, adapté sur « Go Down Moses», dans lequel il considère que sa peau blanche pourrait être un handicap à ses qualités de chanteur quant à l'exploitation des oeuvres de Gospel. Une chanson...éternelle...

# Posté le mardi 16 novembre 2004 15:26

Modifié le mercredi 17 novembre 2004 08:03

[...:: C l a u d e . N o u g a r r o - A r m s t r o n g ::...]

[...:: C l a u d e . N o u g a r r o - A r m s t r o n g ::...]
Armstrong, je ne suis pas noir
Je suis blanc de peau
Quand on veut chanter l'espoir
Quel manque de pot !
Oui, j'ai beau voir le ciel,l'oiseau
Rien, rien, rien ne luit là-haut
Les anges... zéro
Je suis blanc de peau

Armstrong, tu te fends la poire
On voit toutes tes dents
Moi, je broie plutôt du noir
Du noir en dedans
Chante pour moi, Louis, oh oui !
Chante, chante, chante, ça tient chaud
J'ai froid, oh moi
Qui suis blanc de peau

Armstrong, la vie, quelle histoire ?
C'est pas très marrant
Qu'on l'écrive blanc sur noir
Ou bien noir sur blanc
On voit surtout du rouge, du rouge
Sang, sang, sans trêve ni repos
Qu'on soit, ma foi
Noir ou blanc de peau

Armstrong, un jour, tôt ou tard
On n'est que des os
Est-ce que les tiens seront noirs ?
Ce serait rigolo
Allez Louis, Alléluia
Au-delà de nos oripeaux
Noir et blanc sont ressemblants
Comme deux gouttes d'eau !
Comme deux gouttes d'eau !
Comme deux gouttes d'eau !

# Posté le mardi 16 novembre 2004 15:52

Modifié le mercredi 17 novembre 2004 08:04